mardi 16 juillet 2013

Stage 2013 - St Yan - Promotion René HIRSCH

 Le stage Inter Action de 2013 a eu lieu à St Yan, où nous fumes acceuillis dans les locaux du SEFA. La promotion René HIRSCH a pu faire honneur à son patronyme en bossant pendant une semaine sur la conception d'avions légers.



Rappelons au passage quelques travaux de René HIRSCH, membre sympathisant d'inter action.

 Le claviste d'Inter Action, dans un soucis permanent de pédagogie par l'exemple, a cru bon d'amener en vol son démonstrateur de traînées parasites et de sur masses. Les stagiaires furent impressionnés par le BMC et ses traînées d'inter action :-)

Laurent BOUTIN, spécialiste tordu des hélices (et pas l'inverse), a essayé de nous faire croire que son Jodel D18 était un zeppelin avec service en porcelaine.

Il faut dire que c'est quand même la CLASSE FRANCAISE non ?

Le dimanche, jour de messe, le stage commence et frère OFFELRIN se lance dans un prêche de grand talent devant l'assistance médusée !

Certains intervenants utilisent des méthodes informatiques peu courantes !

Un petit cours sur les calculateurs de navigation solaires.

Yan CHAUVAT, qui comme le bon vin, se bonifie année après année dans ses disgréssions matématicomécanovolables

Le claviste et ses méthodes pédagogiques innovantes !


Les présentations à la fraiche. Ici, Christophe DELBOS nous présente le projet Big frog. 

Le soir, après les cours, c'est l'heure du 1/4 d'heure des compagnes, vite, vite, on rassure nos douces moitiés.

Puis les nourritures terrestres complètent les nourritures spirituelles.

Un BOUTIN tout droit sorti de l'AFRICA CORPS.....

Après la messe, les fidèles se retrouvent au moulin, lieu de villégiature firt charmant ! 


En complément des chevaux vapeurs, les chevaux du centre d'équitation.


A st Yan, les différentes associations nous ouvrent leurs portes et nous découvrons de belles restaurations d'avions de collection.



Le Rally et son hypersustentation développée !


Noter les orifices d’écoulement des eaux de condensation

La Suisse, non contente de blanchir l'argent de la drogue se coltine en plus la prostitution avec une palanquées de traînées :-) Ici, des turbulateurs (vortex générators) sur profil d'aile laminaire (NASA NLF-1(0215)F) d'un Wheeler Express !!!

Toujours intéressant de faire des photos de détail techniques. Noter la disposition des goussets sur ces nervures de planeur M200 foehn.

 Sur un planeur M200 foehn, une disposition de cabine chère au claviste. Largeur au maître couple : 90 cm, décalage longitudinal : 35 cm.


Le président et le claviste apprécie le confort !

Les association locales nous offrent le couvert ! Noter la complémentarité des positions d'ailes.

 Comme chaque année, aéro-club de Montceau les mines nous accueille pour le traditionnel barbecue. Et comme chaque année, le président d'inter action recrute les bizuths pour pousser son avion :-)

Franck Marodon perdu dans ses réflexions....

Petite scéance de vol de nuit dans l'avion du président.

 Nord 262 et Citroën SM, toute une époque !

 On aime la sémiologie des panneaux de commande du Nord 262.

La promo René HIRSCH 2013 au complet ! 

samedi 22 juin 2013

Inter Action dans les étoiles

Bonjour à tous,

Si vous allez Bourget aujourd'hui ou demain, n'hésitez pas à faire un détour dans la hall 11 (missile et espace) dans lequel est exposée la maquette de notre "transporteur" modélisé dans le cadre du concours inter écoles : http://www.studentaerospacechallenge.eu/index.php/fr/le-defi/presentation-du-defi :






(Voir aussi la video http://www.youtube.com/watch?v=Pltprn7zBl4 )

Malgré le thème de ce concours "le vol suborbital touristique", la présence hier du spationaute Jean-Pierre Haigneré nous a aussi rappelé que l'espace est plus du ressort des scientifiques qu'un espace d'amusement pour de "trop lourds touristes" (au sens propre) ! Rappelons aussi que nos modélisations et nos concepts techniques, développés pour l'occasion et empreintes de "l'esprit d'INTERACTION" (je l'ai largement rappelé), ont retenu toute l'attention de certains membres du jury. 




Enfin, Gérard Vitry (Directeur Adjoint du musée de l'Air et de l'Espace), et Mathieu Beylard (Responsable du Planétarium) ont été particulièrement intéressés par nos réflexions dans le cadre d'INTERACTION, notamment par nos leitmotivs tel "il faut comprendre le passé pour imaginer l'avenir". Ceci pour souligner que leurs collections d'avions, de moteurs et surtout leur fond documentaire pourraient être mis en valeur dans un esprit résolument tourné vers l'avenir. Sujet donc à développer, qu'en pensez-vous ?

A bientôt,
Michel

vendredi 3 mai 2013

RETROPLANE...tout est dans le titre




un très chouette site pour découvrir les talents des modélistes dans la construction bois et par la même occasion pour redécouvrir les structures des grands planeurs d'avant guerre.







jeudi 11 avril 2013

Vitesse & mode vestimentaire !


La nouvelle mode vestimentaire !


"Je pratique le ski de vitesse (Kilomètre Lancé), nous avons derrière notre mollet un carénage de max 30 cm de corde avec la jambe. Quelle serait la forme idéal de cet carénage?"


Les réponses de Michaël et Bernard :  

"Caréner vos mollets est une excellente chose. Cette pratique m'a d'autant plus intéressé que je suis en train de rédiger un texte sur la forme des corps de moindre traînée aérodynamique (corps que j'appelle Corps d'Eiffel car c'est lui qui les a révélés au monde au début du XXème siècle). 
Vers le début de ce texte (en cours d'achèvement), je fais référence à votre sport en écrivant :

"Dans les compétitions de ski de vitesses, le carénage des mollets des descendeurs est réalisé sous la forme de corps d’Eiffel 2D :


On ne voit pas d’ailleurs pas pourquoi leurs fesses ne seraient pas également carénées."

C'est évidemment ce que fait remarquer aussi Michaël dans sa réponse (reprise après mon courriel). Nous reviendrons plus loin sur vos fesses d'acier.

Pour ce qui est du carénage de vos mollets d'airain, Michaël vous répond : "la forme avant du carénage n'a pas une très grande importance"  : L'avant des formes carénées présente en effet une traînée très faible. Ainsi certaine ogives de fusées présentent une traînée négative (elles tirent la fusée vers l'avant, du moins en subsonique). Cela paraît évidemment paradoxal, mais c'est ainsi.

"Ce qui compte, c'est la forme arrière" : Michaël exprime ainsi le principe suivant : Ce qui est le plus important, c'est que l'écoulement autour de vos mollets ne décolle pas du carénage. Si l'écoulement décolle, il y a formation de tourbillons (disons comme à l'arrière des piles des ponts). Et là, la Traînée passe au régime supérieur (elle augmente d'un facteur 10).
  
"Et, celle-ci me semble plutôt bien proportionnée (longueur de la corde = 3 x le diamètre du mollet)" : Michaël veut dire que l'ensemble de votre carénage doit faire une longueur de 3 fois son épaisseur (ou un peu plus) : le corps de moindre traînée 2D est en effet idéalement long de 3,3 fois son épaisseur.

De ce point de vue là, vous êtes OK, donc.


Michaël continue : "Compte tenu du très faible nombre de Reynolds de cette zone" : Le dit nombre de Reynolds caractérise l'écoulement. C'est un nombre adimensionnel (sans dimension, comme le nombre Pi) et, à ce titre, il doit être utilisé tel quel par les extraterrestres de tout l'Univers (sans nécessiter de conversion comme celle que nécessite le passage des pieds britanniques au mètre)(c'est heureux car les extraterrestres n'ont sans doute pas la même conception des pieds que nous).
En aérodynamique, et dans la pratique des essais en soufflerie, il s'avère qu'à nombre de Reynolds égal, on observe toujours le même type d'écoulement. 
Pour trouver le nombre de Reynolds de vos carénages de mollet, il faut multiplier la longueur de chaque carénage (en m) par votre vitesse (en m/s) et le tout par 70 000.
Si l'on prend 0,3m et 200 Km/h (56 m/s), cela fait un nombre de Reynolds de 1,2 million à peu près.
  
"peut-être faudrait-il s'assurer que la couche limite a bien transité (de laminaire en turbulent) pour être sûr qu'il n'y a pas de décollement laminaire" : D'après mes courbes, vous semblez bons, c-à-d que le Reynolds a fait que la Couche Limite de l'écoulement autour de votre carénage aura "transité" (depuis le régime Laminaire jusqu'au régime Turbulent).
Cette évolution (cette "transition") rend (paradoxalement) l'écoulement plus "collant" autour de votre carénage et en tout cas moins sujet au décollement (décollement que Michaël appelle  "décollement laminaire"). Michaël a raison de dire que la réalité de cette transition vaudrait d'être vérifiée car s'il n'y a pas eu transition, le Traînée aérodynamique de votre carénage (ou plutôt des parties du carénage qui fonctionnent) est multipliée par un facteur de l'ordre de dix (comme dit plus haut). Pour vérifier s'il y a des décollement ou pas sur la partie arrière de votre carénage de mollet, il faut coller des fils de laine sur l'arrière du carénage de vos mollets. Matthieu Barreau à rédigé un article sur les méthodes de diagnostique aérodynamique disponible dans la rubrique "publication du site d'Inter Action.
  
"Pour provoquer cette transition, il faudrait créer une discontinuité de surface. Je pense qu'un simple scotch collé verticalement de part et d'autre du tibia (mais en avant de l'épaisseur maximale)" : Traditionnellement, on assure de cette façon une transition "forcée" de la Couche Limite, par des dispositifs qui augmentent légèrement la Traînée dans la partie avant du carénage mais qui la diminue incomparablement plus dans sa partie arrière. 
On appelle ça des "turbulateurs" (on les trouve, par exemple, sur certains montant de trapèze de deltaplane). Les petits cratères qui ornent les balles de golf et les poils qui agrémentent les balles de tennis sont un autre genre de dispositifs turbulateurs.


"le carénage du 1/3 haut de votre jambe n'a aucune utilité dans la mesure où il se trouve dans la zone décollée du bras et de la main tenant la poignée du bâton de ski." : C'est vrai, mais il n'est pas gênant non plus. Michaël veut dire qu'il y a là une zone qui gagnerait à recevoir un genre de carénage global, ou, sinon global, composé d'éléments assurant la continuité aérodynamique (comme vos casques constituent un élément en continuité avec les épaules qui le suivent).


"le 1/5 bas du carénage est tronqué en biais derrière le talon et ouvre un culot derrière lui.": Ouvrir un culot, c'est créer une zone de turbulence comme on en voit au cul des camions (ou, toujours, des piles de ponts).


"Il faudrait combler cet espace par une partie de carénage souple, englobant si possible le système d'accroche au ski" : Ceci vous sera facile. Vous pourrez laisser dépasser un peu la languette libérant les fixations. La partie avant des fixation gagnera évidemment à être caréné.


Concernant les sources de traînée : il y en a 2 très importantes :
"   a) la plus importante : l'arrière du corps ramassé en forme d'œuf" : Il faut au moins que vous portiez un long cul de poule (ce sera dur au début, mais quand la mode sera lancée, ce sont ceux qui n'en auront pas qui auront l'air ridicules).
L'adoption du grand carénage corporel gonflable qu'évoque et dessine Michaël est évidemment une autre solution.

" b) les bras tenant les poignées de ski perturbant tout ce qui les suit" : Il faudrait, pour corriger localement ce défaut, habiller toute cette zone d'un tissu élastique, le coude lui-même étant épaissi vers l'arrière avec une forme conçue pour venir s'articuler sur le genou et le haut du tibia (pour obtenir ce que j'appelais plus haut une continuité aérodynamique).

C'est ce que signifie Michaël quand il écrit : "Pour les bras, idem. Il faut éviter tout interstice entre bras et cuisse, et entre bras et avant-bras"
Il poursuit :
"Un carénage gonflant incluant le tout, s'adaptant au casque et prenant sa pression totale au droit des mains devrait apporter une nette amélioration de la situation aérodynamique" : Ça, se serait l'idéal. Et une bonne façon de battre les records. Disons que ça pourrait être une deuxième intention...

Cette évolution pourrait faire l'objet d'étapes successives (sanctionnées par le chrono). Mais il faut aussi songer qu'à mesure qu'on carène un corps (et donc qu'on diminue sa traînée aérodynamique) on augmente aussi son potentiel d'instabilité aérodynamique (ici en lacet, essentiellement), or l'un des problèmes de votre sport est évidemment la stabilité de lacet qui ne vous est procuré que par les skis !

Cette création d'instabilité aérodynamique qu'entraîne le geste de caréner les corps constitue la deuxième partie du texte en voie d'achèvement que j'évoquais plus haut (spécialement pour les corps fuselés 3D auxquels vous finirez par ressembler lorsque vous serez entièrement caréné) :

http://perso.numericable.fr/gomars/aero_corps_d_eiffel.doc
  
Amicalement,

Bernard BERTIN & Michaël OFFERLIN      

vendredi 5 avril 2013

Premier vol du SAM de Thierry Zibby haim-aviation.com


Le Sam a fait ses premiers vols et il vole bien !
Après être passé dans les mains du pilote d’essais, Thierry ZIBBY à  piloté le Sam et le trouve très agréable à voler, maniable, manœuvrable et en même temps docile.





Communiqué de presse, Lachute 06/03/2013, pour diffusion :
Premier vol réussi pour le SAM LS le 26 février 2013 sur l’aéroport de Lachute
Essais au sol
L'appareil a tout d'abord effectué des points fixes, avec une montée en régime du Rotax 912 ULS de 100 HP, l'avion restant sur place avec les freins serrés. Le SAM a ensuite accompli une série de roulages, suivis par du roulage rapide. Les fortes accélérations et freinages s'effectuent sur la piste de l’aéroport de Lachute, longue de 4000 pieds.
Des sauts de puces ont été effectués afin de connaitre les vitesses de rotation et de décollage. Les ailerons ont également été testés lors des sauts de puces.
Les essais au sol ont duré 25 minutes.
Sauts de puces du SAM LS avec les ailes LS - 8.7 m
Les sauts de puces sont visibles sur youtube:


Essais en vol
le SAM LS, un ultra léger avancé : a décollé de l’aéroport de Lachute le 26 février 2013 pour un vol de 21 minutes, avec comme pilote d’essais Raphael Langumier aux commandes.
La Sam a quitté le sol après une course de 300 pieds. L’avion n’était pas au poids maximum;  la vitesse de montée était de presque 1100 pieds par minute avec une hélice à pas fin.
La vitesse de croisière s’élevait à 127 mph.  Le vol de 21 minutes a permis de récolter plusieurs informations importantes lors des différents manœuvres effectuées : virages à 30°,  vol stabilisé, approche et atterrissage. Les essais ont validé le comportement sain de l’avion. 
Les essais du Sam vont continuer, mais les premières informations collectées ainsi que la souplesse des contrôles confirment la justesse du design. 

 Le décollage est visible sur youtube : http://www.youtube.com/watch?v=7UneBKWW768


 ‘’Un défi tant sur plan technologique qu’industriel’’
Il a fallu à l’équipe plus de 5 ans de recherche scientifique et de développement expérimental pour concevoir une toute nouvelle approche en matière de conception d’aéronef ultra léger.
L’innovation technologique réside dans la capacité de l’aéronef à accepter 3 ailes d’envergures différentes afin d’adapter les caractéristique de vol de l’avion aux besoins du pilote.
De plus, le pilote à la possibilité de voler verrière fermée ou verrière ouverte, tête au vent, il peut également choisir son avion avec train tricycle ou train classique. 
Au-delà des innovations technologiques, Le SAM possède un style retro tout en ayant des caractéristiques de vol moderne, avec un confort et une qualité de construction haut de gamme. 
Les livraisons aux clients sont prévues fin de l’été 2013.
Le kit est offert à $39,000. Le prêt à voler à $135,0000. La totalité des dépôts reçus sont placés en fidéicommis.



       SAM AIRCRAFT
100 Boulevard Bradford, building B
Lachute, QC, Canada, J8H-3R8
info@sam-aircraft.com
Tel: 514-445-6409
www.sam-aircraft.com

jeudi 4 avril 2013

Vernissage de l'exposition : Les souffleries 100 ans après EIFFEL


Pour en savoir plus : Cliquer ici : Clic !


mardi 2 avril 2013

Les souffleries 100 ans après Eiffel : une exposition à la mairie du 16 eme à Paris

Aérodyne et l'IUT de Cachan présenteront leur soufflerie à Fumées à l'occasion de cette exposition.