mercredi 10 juin 2015

L'ELIXIR

AeroVFR nous informe du Lancement d’une nouvelle marque française pour un biplace devant être certifié CS-LSA… (http://www.aerovfr.com/2015/06/lancement-au-bourget-pour-lelixir/)

L’édition 2015 du salon du Bourget sera l’occasion pour la start-up française Elixir Aircraft de dévoiler son projet de nouvel avion certifié, avec le lancement de la marque assuré par Bernard Chabbert le lundi 15 juin à 11h30. Derrière cette jeune société, on trouve Arthur Léopold-Léger, fondateur et PDG, associé à Nicolas Mahuet et Cyril Champenois.  

Arthur Léopold-Léger, breveté à 16 ans, totalise 1.000 heures de vol. A Dijon-Darois, il a participé à la réception et à la livraison d’appareils à travers l’Europe tout en participant au Tour aérien des jeunes pilotes aux commandes d’un MCR ou à des courses à la voile, mini-transat comprise après la construction de son propre voilier. Il a suivi une formation d’ingénieur aéronautique à la Kingston University of London. Il est titulaire de la licence nationale de maintenance aéronautique (LNMA). Au cours de ces dix dernières années, il a participé à l’assemblage d’une vingtaine d’avions en kit tout en assurant le suivi d’une centaine de machines.

Nicolas Mahuet, après des études d’ingénieur en conception de systèmes mécaniques aéronautiques à Toulouse, a rejoint la société Dynaéro, société au sein de laquelle, durant 15 ans, il sera ingénieur aéronautique polyvalent, participant à la conception de la gamme des MCR, travaillant tant du côté bureau d’études que du côté production et service clients. Instructeur planeur, pilote ULM et bientôt avion, il est également titulaire de la licence nationale de maintenance aéronautique (LNMA), ayant été le responsable technique de la maintenance des planeurs du club de Dijon pendant plus de dix ans.

Cyril Champenois a rencontré Arthur Léopold-Léger lors de sa formation d’ingénieur aéronautique à la Kingston University of London. A son retour en France, il est embauché par Dassault Systèmes en tant qu’ingénieur, travaillant pendant cinq ans sur des domaines très variés dont l’optimisation de la conception et de la production.

L’objectif de la jeune société est donc de produire un « avion certifié » en CS-LSA, sous le nom d’Elixir. Questionné, Arthur Léopold-Léger précise qu’Elixir « s’organise comme un intégrateur, tant sur la conception que sur la production ». La maitrise d’œuvre est ainsi faite en interne tout en faisant intervenir des experts dans chaque domaine. Ces derniers ne sont pas des inconnus, loin de là… car pour l’aérodynamique, Michel Colomban a été sollicité ainsi qu’Alain Bugeau, ancien aérodynamicien de Dassault Aviation bien connu pour ses nombreuses interventions sur divers programmes en aviation légère… Pour la structure, Elixir Aircraft a fait appel à « un cabinet spécialiste des composites », faisant partie d’un grand groupe industriel aéronautique qui sera dévoilé prochainement.



Il s’est agi ainsi de « tirer parti des développements et des innovations des dernières années », avec une structure en composites utilisant pour la construction un « nouveau procédé tiré du nautisme de haute technologie » permettant de « supprimer toutes les phases critiques de collages structuraux ». La géométrie interne de l’aile fait appel à de longs caissons, pour une répartition optimale des efforts et l’installation d’un unique réservoir de voilure de 110 litres (à revêtement anti-explosion), sans sélecteur de carburant au niveau de sa gestion.

La silhouette générale de l’appareil se rapproche de celle des MCR, avec une cabine côte à côte, une verrière basculant vers l’avant pour dégager l’accès à bord et un empennage en T. Le cockpit a été conçu pour une charge de travail du pilote « réduite au strict minimum grâce à la présence d’un grand écran tactile (Garmin), d’un pilote automatique, d’une mono-manette pour la gestion moteur, de compensateurs et de volets électriques », avec climatisation (option) et « supports innovants pour tablettes numériques ». Pour améliorer le confort, sièges et palonniers sont réglables, les ceintures à enrouleur, les commandes de vol par manches. L’aspect ergonomie/design a été développé avec l’aide de Twin, un cabinet spécialisé dans le design automobile.

Pour le train tricycle fixe, un « système oléo-pneumatique couplé à des freins Béringer » a été retenu de série. Les volets à double fente au bord de fuite de la voilure de bon allongement permettront l’usage de pistes courtes. L’installation d’un parachute intégral est annoncée. La motorisation est prévue sur la base d’un Rotax, 914 (115 ch) ou 912iS (100 ch).

Côté performances, Elixir Aircraft annonce « 280 km/h pour une consommation de 5 litres aux 100 km ». L’autonomie standard est de 7 heures et la charge utile de 280 kg pour une masse à vide annoncée à 265 kg. Le roulage au décollage est calculé à 150 m pour 300 m au passge des 15 m de hauteur. A l’atterrissage, 425 m à partir du passage des 15 m de hauteur et 125 m de roulage. Le taux de montée doit atteindre les 8,1 m/s (1.580 ft/mn).

Avec le réservoir standard de 110 l (option 200 l), la distance franchissable sera de 1.000 nm avec le 912iS à 65% de la puissance (14 l/h) pour une autonomie supérieure à 7 heures de vol. L’appareil doit ainsi permettre de voyager « à travers l’Europe avec de vrais bagages ». Le premier vol de l’Elixir est programmé en 2016.

Le dossier certification à la norme CS-LSA est suivi avec la société Aircraft Design & Certification, basée à Nuremberg. Cette société allemande possède un DOA (Design Organisation Approval) et travaille en tant que sous-traitant pour plusieurs constructeurs aéronautiques. Elle a notamment certifié en un temps record l’AC4 Lightwing, le quatrième LSA à décrocher sa certification européenne, tout en faisant partie des partenaires techniques associés au tour du monde du Solar Impulse 2.

Pour la production de l’Elixir, prévue sur l’aéroport de La Rochelle, l’assemblage se fera en interne, la partie composite étant réalisée par la société C3Technologies, « constructeur de la majorité des appendices des voiliers de courses actuels, ainsi que de la voilure de l’E-Fan ». Les parties métalliques (train, bâti, etc.) seront réalisées par la société Simair, sous-traitant d’Airbus et d’ATR.  ♦♦♦

http://elixir-aircraft.com

mardi 19 mai 2015

Les avions TIPSY


Peu connus des gaulois que nous sommes, ce petit constructeur belge à conçu de très élégants avions très performants et surtout TRÈS TRÈS BEAUX qui méritent notre intérêt. 
Vincent JACOBS a produit un ouvrage de référence, abondement illustré qui rend hommage à ce constructeur méconnu.
Quelques astuces méritent d'être signalées comme par exemple le turtle deck en tubes cintrés et lisses ligaturées, les barres de triangulations de fuselage renforcées par des lamelles de contreplaqué afin de diminuer leur section quand elles sont dimensionnées au flambage, la disposition cote à cote decalée etc ...





Les avions Tipsy : Livre format A4 de 256 pages à couverture souple, Texte français et anglais,, plus de 420 illustrations noir et blanc et en couleur. Profils couleurs, plan 2 vues de tout les modèles de Tipsy produits.
Prix : 35 Euros + Frais de port : Belgique : 5 euros, Europe : 19 euros, Reste du monde : 30 euros


L’auteur. Vincent s’intéresse aux avions civils belges depuis plus de 20 ans avec un grand intérêt pour les avions conçus par  E.O. Tips. Il est également bénévole dans une association http://www.bapa.be/ ou il a mené plusieurs projets de restauration dont ceux des  Tipsy Trainer G-AFRV et Belfair G-AFJR. Il est propriétaire d’un Tipsy Junior.

lundi 4 mai 2015

Supersonique...ta mère !


jeudi 9 avril 2015

HKW suite

Bonjour à tous,

L'adaptation des nouveaux carburateurs est en cours. Nous disposons aujourd'hui d'un banc d'essais et de moyens de mesure de la qualité de la combustion (analyse gaz d'échappement...). Ceci avec les moyens humains associés.

Tranche avant de l'avion (d'où l'intérêt de lancer par cinq en production) : 
Le cahier des charges fonctionnel (CdCF) mentionne "Le support SE DÉPLACE facilement" ; "Le support PASSE les portes" ; "Le support RENTRE dans le coffre d'une voiture" ; "le support SE MANUTENTIONNE à deux personnes" ; etc. (formulations du BESOIN selon normes Françaises et Européennes : sujet > verbe > complément d'objet... sans laisser transparaitre une solution).




 Et en amont : "Le moteur SE DÉMONTE rapidement",  maxi une heure .
 Le plan arrière SE DÉMONTE rapidement, maxi 20' :
 Idem pour le reste de la machine, par exemple le circuit de carburant mobilise environ une heure pour le démonter et le remonter :

Ou pour les commandes de vol : quasi absence de mécanismes toujours trop couteux. Et surtout, l'ensemble des commandes est réalisé avec un unique type de tube, un unique embout, une unique rotule...  :-) !

Ceci souligne quelques autres facettes de la conception d'un avion industriel.

A bientôt,
L'équipe HKW

L'histoire du TSR2


L'histoire de la conception du TSR2

mercredi 8 avril 2015

Cockpits à 360°

Encore quelques cockpits à 360° qui permettent de percevoir les débuts de rationalisation de l'interface homme / machine.

B17
http://www.stclairphoto-imaging.com/360/aircraft/B17_Memphis-Belle/B17_swf.html

B24
http://www.stclairphoto-imaging.com/360/aircraft/B24/B24_swf.html

P51 Mustang, notez les multiples marquages des paramètres machine sur les flancs
http://www.stclairphoto-imaging.com/360/aircraft/P51-Mustang/P51_swf.html

Stinson L5
http://www.stclairphoto-imaging.com/360/aircraft/Stinson_L5/media/StinsonL5.swf

jeudi 19 mars 2015

HKW, les essais continuent

Laissons la parole à Michel KIEFFER : 
"
Compte-rendu de nos essais réalisés le vendredi 13 mars hélice calée à 13° !



Le comportement de l'avion en vol est bon et la distance de roulage au décollage est d'environ 200 m (avion partiellement chargé). Reste que la force de traction hélice est encore insuffisante. La cause est multifactorielle, notamment la puissance actuelle est sensiblement inférieure aux 40 cv requis et le nouveau rapport de réduction testé s'avère cette fois ci trop élevé... 

Dans ce contexte, nous remplacerons les carburateurs actuels et modifierons à nouveau le rapport de réduction. En parallèle, nous poursuivons l'installation d'un moteur Rotax 2T nettement plus puissant. Ces deux moteurs, 4T et 2T, étant amenés à coexister pour répondre aux souhaits de nos prospects.
Donc encore un peu de travail mais le plus difficile est réalisé (comportement de la machine en vol notamment).

Mais surtout, n'est-il pas joli  :-) ?





jeudi 5 mars 2015

Marcel RIFFARD, un témoignage passionnant


Grace à Jean Christian BOUHOURS qui a trouvé la source et surtout au travail remarquable de Claire BRÉHIER ( Iconographe – Gestionnaire des médias numériques Claire.Brehier@museeairespace.fr ) nous pouvons mettre à votre disposition des enregistrements audio réalisés par le Général Lissarague (ancien directeur du musée de l'air). 

Il s'agit d'une interview de plusieurs heures sur la vie de Marcel RIFFARD le célèbre concepteur des coursiers CAUDRON-RIFFARD.
Les enregistrements ne sont pas de très bonne qualité, Il y a un certain nombres de répétitions, mais l'ensemble est un témoignage précieux et très vivant, avec de nombreuses précisions techniques, toujours d'actualité.

Alain ABITBOL a réalisé un travail de bénédictin pour éplucher tous les enregistrements : 
Vous trouverez donc en lien chacun des enregistrements ainsi que le sommaire détaillé. Enfin quelques images rappellent les projets peu connus de Riffard.

MRiffard_MAEB-AUD246-R01 (clic !)
MRiffard_MAEB-AUD246-R02 (Clic !)
MRiffard_MAEB-AUD247-R01 (Clic !)
MRiffard_MAEB-AUD247-R03 (Clic !)
MRiffard_MAEB-AUD247-R04 (Clic !)
MRiffard_MAEB-AUD247-R05 (Clic !)
MRiffard_MAEB-AUD247-R06 (Clic !)


Ci dessous le titrage de chaque enregistrement :

MRiffard_MAEB-AUD246-R01 (clic !)

0h 00'00" : La vie en argentine.
0h 13'40" : naissance difficile de Riffard
0h 15'00" : Riffard échappe à un assassinat !
0h 20'00" : mort de la mère de Riffard, retour en France de Riffard, études
0h 22'44" : jonction
0h 23'00" : Riffard arrête ses études
0h 24'30" : Premier emploi de Riffard, Société des pneumatiques samson
0h 26'20" : Premier contact entre Riffard et l'aviation, Santos Dumont 1906
0h 26'50" : Riffard fabrique un modèle réduit inspiré des oiseaux Martinets.
0h 29'50" : Service militaire en Corse
0h 31'30" : jonction
0h 33'50" : Rencontre avec l'aviateur Martinet, début de construction d'un avion métallique.
0h 36'07" : Premier vol appareil RIFFARD par pilote Lucien Melsazar 1911. Récit du baptême de l'air de Guynemer sur avion Farman (ancien appareil de Pauhlan).
0h 39'39" : suite récit avion acier de Riffard.
0h 40'30" : Riffard se brouille avec Martinet pour une histoire de femme.
0h 41'30" : Rencontre avec Étienne Bunau-Varilla, velo torpille, velodyne
0h 44'30" : Riffard part en guerre
0h 49'09" : Riffard est muté à la deuxième réserve générale aéronautique au Bourget. Invention volets thermorégulateurs
0h 51'00" : Comment Riffard est muté chez Breguet et mets au point les volets thermorégulateurs (19/05/1917)
0h 55'10" : Premier travail chez Breguet (montage 300 cv fiat sur Breguet 14) puis adaptation turbo Rateau sur Breguet 14
0h 58'30" : Breguet Leviathan et retour sur le Breguet 14 TCR
1h 03'00" : fin cassette
ensuite, ça recommence au début.

 Le vélo Torpille de Bunau - Varilla


Avion De Monge type 7.5 equipe de 2 Brescia



BreguetLeviathan-BugattiH32


MRiffard_MAEB-AUD246-R02 (Clic !)

0h 02'20" : Avion Eiffel (LE 300 C1) des Ingénieurs Margoulis - Grandmaitre & Bourdin, construit chez Bréguet, moteur 300 CV.
0h 05'50" : premier essai en vol (1922 ?) 
0h 12'27" : Projet d'avion sanitaire avant 1914 - sous l'impulsion du docteur Hébert en 1912 et du sénateur Raymond (chirurgien)
0h 16'00" : Avion à 48 fusées étudié avec Mollard
0h 16'08" : Avion biplace de Corbeau à moteur Jupiter FK31
0h 18'13" : A détenu le record mondial des 500 km à Étampes
0h 19'30" : Dirigeables anglais & Zeppelins 
0h 20'42" : Caudron 714 R de record à moteur Renault 16 cylindres de 900 Cv, (et le 720 à moteur 600 CV) construit pour battre le record de vitesse en 1939 (730 km/h)
0h 23'50" : Le 714 R caché aux Champs Elysées dans les caves de Renault en 1939, jusqu'à la libération - n'a jamais volé - est conservé au musée de l'air.
0h 25'26" : Avion grand raid 750 de Japy pour Paris-Tokyo avec 2 escales
0h 28'22" : Le moteur du 714 R : un 16 cylindres en V inversé, avec réducteur et compresseur 
0h 30'25" : Rupture de vilebrequin -  le moteur a été réalisé en 50 jours sur la base du 450 Cv
0h 33'11" : L'Armistice. Départ à Vichy - destruction des plans de la "bombe aile volante". Tulle - démission - retour à Paris, septembre 1940 
0h 34'55" : Rencontre Mr.Ross, projet d'avion à réaction à moteur GPR 65 Rateau (essais à La Courneuve 1942-1943)
0h 44'25" : Etudes effectuées sur des crédits du ministère de la production industrielle (dirigé par l'ingénieur Norguet) destinés aux locomotives
0h 45'50" : Etudes transférées à la SNCASO (Commandant Hurel), en zone libre
0h 46'55" : Etude d'un appareil transatlantique (6000 Km d'autonomie) à "turbopropulseur" 
0h 49'09" : Le bureau d'études passe à Sud Aviation. Riffard reste chez Rateau (à titre de conseil, jusqu'à 75 ans)
0h 51'00" : La branche "énergie atomique" de Rateau (Mr Blanc) part au CEA (nouvellement créé) - les ingénieurs "réacteurs" partent à la SNECMA.
0h 51'40" : Nationalisation de Gnome et Rhône
0h 52'50" : "invention" du turbopropulseur (à partir du GT65)
0h 54'05" : Riffard travaille chez Rateau jusqu'à 75 ans (sur l'application des fusées à l'aviation, et autres)
0h 54'37" : Riffard est appelé à 77 ans par Sud Aviation (Mr Morin), pour travailler sur le Super Frelon (vitesse maximale 298 km/h), pour concurrencer Sikorsky (record à 330 km/h)
0h 57'00" : A partir des plans trois vues, Riffard propose des modifications
0h 58'40" : Essais à Marignane : record à 350 km/h, qui tiendra 8 ans
1h 02'46" : Etude du carénage de la Dyna Panhard pour Le Mans (28 CV 170 km/h avec 610 cm3) pilote Chancel
1h 05'47" : Avec un moteur de 750 cm3 la voiture remporte le prix BP en 1954 : 202 km en 1 heure, départ arrêté (218 km/h en line droite)
1h 09'10" : Riffard évoque les records de 1939 des voitures Renault (78 km/h) moteur 8 cylindres - records de 24h et 48 h
1h 11'45" : Pare brise basculant copié par Renault pour améliorer l'accès des voitures de course très basses
1h 15'35" : Évocation de la Coupe Deutsch de la Meurthe, et des différents concurrents (Farman Potez Lignel Delage Albert Payen ...) 
1h 23'54" : Invention des radiateurs de surface pour l'huile, des entrées d'air réglables avec volets ...
1h 26'48" : fin cassette


BREGUET LE








Avion à 48 fusées étudié avec Mollard RM01













MRiffard_MAEB-AUD247-R01 (Clic !)

0h 02'00" : Evocation de Ratier, fabricant d'hélices bois, et de Paul Dreptin créateur de l'hélice à pas variable (métallique)
0h 06'00" : Fabrication des hélices en série (pour Morane) à Figeac
0h 06'54" : Avion de course 8 ou 12 cylindres chez Caudron, non réalisé faute de moteur
0h 10'31" : Le STAE réalise une maquette motorisée essayée en soufflerie à Chalais Meudon, qui confirme les calculs de Riffard
0h 11'37" : Le R 300 est essayé dans la soufflerie elliptique d'Issy les Moulineaux 
0h 13'00" : Les choix de Riffard : maître couple et surfaces minimum, poids minimum (construction bois) 
0h 13'46" : Première application des volets d'intrados 1932 (brevets de 1919 Henry le Bolloch) 
0h 16'50" : Essais de matériaux aux Arts et Métiers pour réaliser des ailes minces (limbo en compression, spruce en traction, nervures interrompues au longeron)
0h 19'27" : Avec réservoir d'essence et capots en magnésium, poids au décollage 980 kg (280 litres de carburantpour 1000 km d'autonomie, à 445 km/h)
0h 25'45" : Appareil 760 : avion militaire (1939), moteur Isotta Fraschini 760 Cv 12 cylindres en V inversé de 21 litres, très bien refroidi par air (voir Pratt et Whitney) 
0h 30'00" : Les archives de Riffard déménagées à Meudon sont détruites 
0h 30'30" : Bombe volante (construite en secret à 3 exemplaires pour la Marine) moteur Renault "consommable" lancée par sandows. Archives détruites par Riffard pendant l'exode 
0h 33'00" : Meeting de vol à voile de Combegrasse de 1922, Riffard, président du jury utilise des sandows pour lancer les planeurs
0h 36'40" : Evocation du meeting, crée par G. Houard, assisté par le génie du 14° corps d'armée. La Rhön 
0h 40'20" : Liste des personnalités : Nieuport, Ader, Voisin, Béchereau, Herbemont, Vuillerme, Wibault, Servanti, Ricard, Leduc, Dewoitine   
1h 02'45" : Contexte de l'industrie aéronautique  entre les deux guerres 
1h 06'30" : Personnalités parmi les motoristes : Birkigt (Hispano Suiza), Waseige (Farman-réducteur planétaire), Petit (Salmson-1er compresseur mécanique) 
1h 16'59" : Moteurs Renault : bengali (mauvais gypsy!), 4 puis 6 cylindres, 12 cylindres de 300 Cv avant 1914, 450 Cv du Breguet 17C2, 18 cylindres 800 Cv 
1h 19'40" : Moteurs 8 litres de la coupe Deutsch - ingénieur Chaumont
1h 21'00" : Moteur Verdet (mécanicien Legagneux): Verdet travaille chez Peugeot automobiles. Il construit un 7 cylindres rotatif interchangeable avec le Gnome
1h 21'45" : En 1911 Jeanne Herveux pilote le Blériot à moteur Verdet (record de vitesse 92 km/h et Coupe Fémina, devant Hélène Dutrieu)
1h 30'00" : Grâce au moteur Verdet, Bajard fonde la société Le Rhône et s'associe ensuite avec les frères Seguin (Gnome et Rhône).
1h 32'21" : fin cassette

MRiffard_MAEB-AUD247-R03 (Clic !)

0h 00'10" : Premier essai d'hélice à pas variable (pneumatique à 2 positions)
0h 01'08" : Evocation du Leviathan (hélice pas fixe à 4 pales, diamètre 4.50m, 4 moteurs Bugatti, 1000 Cv au total)
0h 02'01" : Essai de 6 heures au point fixe à Villacoublay qui déclenche une tornade locale sur 2 km
0h 04'08" : Défauts de l'appareil (problèmes moteurs)
0h 05'05" : en 1917 dessine pour Breguet un intercepteur à réaction avec 48 fusées (600km/h espérés) 
0h 07'28" : Essai d'une fusée fabriquée par Ruggieri (de feu d'artifice), qui échappe à son support
0h 10'15" : Etude du projectile (type roquette de 150 mm, stabilisée par effet gyroscopique) pour armer cet avion
0h 13'25" : Proposition d'essai des fusées sur voiture Bédélia
0h 14'19" : Riffard propose à Bréguet de réaliser des avions incendiaires (essais réalisés en présence de militaires)
0h 17'11" : Après guerre, différents appareils sont construits (pas de série) : Léviathan 1921 (type 20), série "14", "17"...
0h 19'05" : La loi sur les bénéfices de guerre pousse les industriels à fermer les usines d'aviation
0h 20'04" : Riffard part chez Louis de Monge, en 1924 présenté par Madame Lumière (hélices "Lumière") pour la construction du bimoteur type 7.5 (2 moteurs Bugatti 1500 cm3)  
0h 22'04" : maquette au 1/3 d'un appareil transatlantique type 7.3 - Appareil construit seulement à 75% faute de crédits
0h 24'07" : A partir du De Monge 7.2, Riffard propose de construire une maquette biplace, avec les moteurs Bugatti inclus dans l'aile, avec un arbre de transmission
0h 27'07" : L'appareil atteint 175 km/h pour 75 Cv au poids de 860 kg au CEV de Villacoublay (présenté au salon de 1924) 
0h 28'27" : Le "7.3" était équipé de 3 moteurs Salmson 18 cylindres 500 Cv (autonomie prévue 8500 km - vol sur un seul moteur possible) - développé sans commande de l'état
0h 30'07" : A court de financement, le bureau d'études part chez Lioré et Olivier 
0h 32'45" : Biplace de combat Koolhoven à moteur Jupiter
0h 35'30" : Chez Lioré : étude du 180 hydro à coque, 100 Cv Salmson, construit à 10 exemplaires (expérimente l'aspiration de la couche limite - effet de Betz) 
0h 38'09" : Modèle 240 2 moteurs Renault en tandem (500 Cv) pour la ligne Antibes-Tunis (amortisseur de couple à silent-blocs)
0h 40'40" : Modèle 270 quadrimoteur 1000 Cv en construction métallique
0h 41'30" : Marcel Bloch s'intéresse en 1929 aux travaux de Riffard (construction métallique) et l'engage pour la construction d'un trimoteur postal
0h 44'50" : Riffard quitte M. Bloch au bout d'un an pour aller chez Chaise (moteurs d'aviation)
0h 46'33" : Premier moteur homologué 4 cylindres à air 80 Cv, inversé (brevet Riffard de vilebrequin démontable)
0h 48'33" : Riffard est présenté à Caudron qui l'engage 1932 : début des Caudron Renault
0h 50'47" : 1933 la coupe Deutsch est gagnée par Potez - Renault décide de construire un moteur 6 cylindres en ligne, de 8 litres de cylindrée, à compresseur (280 Cv)
0h 51'44" : 1934 puis 1935 victoires de Caudron (train rentrant, hélice à pas variable Ratier) - ingénieur Dreptin 
0h 55'50" : Rencontre avec Hélène Boucher
0h 57'40" : Renault prend le contrôle de Caudron
0h 58'20" : Riffard décide le directeur de Renault d'engager Hélène Boucher (suite de victoires et records à Istres ...)
1h 00'16" : Accident d'Hélène Boucher. 
1h 03'19" : fin cassette



MRiffard_MAEB-AUD247-R04 (Clic !)

0h 00'09" : 30 Novembre : coup de téléphone d'Hélène Boucher pour l'anniversaire de Riffard
0h 02'45" : Accident mortel d'Hélène Boucher. Evocation de sa personnalité et d'autres aviatrices.
0h 07'00" : Règlement de la coupe Deutsch de la Meurthe 1932
0h 08'04" : Première maquette de soufflerie pour un moteur 8 cylindres à plat, avec fuselage porteur - non réalisé, faute de moteur
0h 12'36" : Construction bois en matériaux choisis: spruce tendu, limbo comprimé, âmes et revêtement contreplaqué 
0h 14'35" : Le revêtement en contreplaqué des ailes de l'avion de record 712 était collé par la mise en pression de chambres à air
0h 18'20" : Riffard demande à la FAI de valider les records de vitesse quelle que soit l'altitude
0h 19'19" : Caudron finance les prototypes de course avec les machines commerciales (Simoun, Goéland, Aiglon, Rafale ...) et l'aide de Renault
0h 20'30" : Entraînement à la chasse type 690, puis avions de chasse type 714 puis 760 à moteur Isotta Fraschini 760 Cv 12 cylindres en V inversé (brevet Riffard pour l'armement)
0h 26'50" : Le 6 Juin 1940, le 760 (570 km:h, 1200 km d'autonomie) est détruit pour ne pas être pris par l'armée allemande
0h 33'16" : Construction inspirée de l'automobile : fuselage en tubes soudés et tôles magnésium, ailes bois à revêtement en contreplaqué travaillant (construit en 6000 heures)
0h 36'45" : L'armement du 760 a équipé ensuite les Spitfire
0h 38'18" : Histoire du DC3 acheté par Louis Renault
0h 40'10" : Evocation de la personnalité de L. Renault
0h 42'15" : Climat entre les deux guerres (création du ministère de l'air en 1928 - Laurent Eynac et Albert Caquot)
0h 46'00" : Premières ailes cantilever métalliques en 1926 chez Lioré et Olivier, (à la suite de l'industrie allemande), puis chez M. Bloch
0h 49'45" : Découverte du Douglas DC3
0h 53'05" : Evocation de la traversée de l'atlantique
0h 54'48" : Le contexte de la construction d'avions et de moteurs entre les deux guerres
0h 57'57" : Les industriels, Potez, Renault, Caudron, Rateau
1h 01'24" : Début de l'histoire du record des 1000 Km avec passager (passagère rencontrée dans un restaurant), pilote Maurice Arnoux
1h 04'13" : fin cassette

Riffard R300



MRiffard_MAEB-AUD247-R05 (Clic !)

0h 00'00" : Suite de l'anecdote de la passagère du record des 1000 Km (Gracieuse Lalus) 
0h 01'30" : Modification du 450 pour aménager l'espace entre la cloison pare-feu et le réservoir (60°- bruit terrible)
0h 07'08" : Bimoteur Caudron Typhon (1935) sur une suggestion de Jean Mermoz d'um avion postal terrestre (500 kg de poste) - 8 appareils commandés, 2 moteurs Renault 240 Cv à compresseur 
0h 10'22" : Record du monde des 5000 km en circuit fermé (311 km/h de moyenne) commandant Rossi à Istres 
0h 11'00" : Accident de Mermoz en 1936 - Maryse Bastié traverse l'Atlantique en Caudron Simoun  (Dakar - Natal)
0h 12'26" : Suite de la carrière du Typhon - tentatives de records, courses - et fin des projets d'avion longue distance terrestre avec la disparition de Mermoz
0h 15'41" : Moteurs dérivés du Bengali de 9.5 litres (utilisé également sur le 690) - évocation du refroidissement des Pratt & Whitney (gain de 50 % de puissance) 
0h 19'54" : Retard des moteurs Renault décinés à partir d'un même cylindre, mal refroidi 
0h 22'12" : L'appareil 714 construit en petite série, en bois,  manquait de puissance - Riffard s'intéresse au moteur Isotta Fraschini (300 Cv de plus)  
0h 23'08" : Le 760 avait une structure en tubes d'acier, capotages en magnésium, fabrication plus rationnelle, type automobile
0h 26'05" : Le musée de l'Air dispose d'un 366 à moteur Reigner
0h 26'26" : Définition du Rafale : avion de sport biplace, surface 9m², 140 Cv (Bengali). Une version avec surface augmentée à 12 m² a porté le même nom
0h 27'44" : 5 "Rafale" étaient engagés aux 12 heures d'Angers de 1934 (appareils non testés ...) - premier contrat d'Hélène Boucher avec Caudron Renault (record des 1000 km)
0h 30'41" : Courses et records 
0h 34'20" : Considérations diverses sur les moteurs
0h 36'12" : Évolutions techniques de 1919 à 1939 - projet italien d'un moteur 24 cylindres en X, à refroidissement par air (1600 Cv) 
0h 38'10" : Retard des moteurs français, à refroidissement liquide - Renault (essai de 16 cylindres à 45°, en 1937 de 900 Cv), Hispano (860 Cv)  
0h 42'04" : Moteur Renault 12 cylindres, poussé à 1000 Cv, pour le 714R en 1938 (programme arrêté en 1939)
0h 45'42" : Genèse du règlement de la coupe Deutsch : idée de Waseige (moteurs Farman-inventeur du réducteur planétaire à pignons coniques) formule libre avec 8 litres de cylindrée 
0h 47'55" : Renault, Potez, Farman, Delage sont conduits à étudier de nouveaux moteurs
0h 49'26" : Farman utilisait le Bengali Renault de 6.5 litres poussé (casse du train d'atterrissage, et abandon)
0h 53'10" : Potez en utilisant son moteur 8 litres, à 9 cylindres en étoile (260 Cv) remporte la première coupe - Renault décide de construire le 8 cylindres (350 Cv)
0h 55'30" : 1935 apparition des Caudron à train rentrant (480 km/h au tour)
0h 56'00" : Detroyat part aux USA en 1936 avec un 460 et gagne les courses sur 5 et 10 miles face à un Gee Bee de 1000 Cv 
1h 00'35" : Considérations sur le manque d'innovations de l'industrie après la première guerre 
1h 03'25" : fin cassette

MRiffard_MAEB-AUD247-R06 (Clic !)

0h 00'09" : Moteurs français (Moteur Rénier 170 Cv)
0h 01'08" : Pour la 1ére Coupe Deutsch de la Meurthe (1932) Riffard propose un moteur 8 cylindres à plat (type Porsche) 
0h 04'45" : Évocation de divers moteurs (Hispano, Isotta Fraschini, Farman, Rénier, Clerget, Salmson ...)
0h 06'27" : Les premiers avions aérodynamiques sont étudiés par Riffard  (aile basse pour le train escamotable ...)
0h 07'47" : Premiers avions à train rentrant (Potez, Herbemont, Morane 406) 
0h 09'00" : Souffleries aérodynamiques (études de profils - retard de la France) 
0h 10'50" : Dispersion des études (en France 30 à 40 prototypes par an, avant guerre)
0h 11'25" : Exemple : Triton de Servanti
0h 12'31" : fin cassette (interruption en cours d'interview)




dimanche 1 mars 2015

10 tours de vrille en Panthera


Le commentaire en fin de film est ciblé pour Cirrus aircraft :-)

jeudi 5 février 2015

Visualisations aérodynamiques

Une vidéo sur les tourbillons marginaux envoyée par Fabrice Pépin (que nous remercions au passage)
Il y a une séquence intéressante montrant l’élargissement croissant des tourbillons d’extrémité de volet à l’approche du sol, montrant son "effet… de sol" (et c’est au ralenti !).

mercredi 4 février 2015

Les vœux de Seb

Notre camarade Sebastien EXtier nous fait parvenir ses vœux.
A vous de trouver dans votre culture aero-cinematographique la référence à laquelle Seb fait allusion.



mardi 13 janvier 2015

PSX Aviation

Vincent PUISEUX nous signale la création d'un site sur son projet de remorqueur de planeur.  Cette problématique de mission, très intéressante à étudier permet de faire émerger des architectures originales.
La suite sur le site : 

http://psx-aviation.fr/

Premiers sauts de puce pour le projet HKW

Marc Matthis, pilote d'essai du projet HKW à procédé aux premiers sauts de puce du projet HKW. Les essais se poursuivent prudemment pour explorer progressivement le comportement de l'appareil et corriger au fur et à mesure les anomalies constatées. 

Laissons Michel raconter ces essais :
- Vendredi 28 novembre : déménagement de l’ULM vers l’aéroport de Strasbourg et remontage de la machine. Le choix de retenir un tel aéroport pour les premiers essais d’un aéronef n’a pas que des avantages, avec la nécessité de trouver des créneaux de vol mais dans les faits, les différents services sur place (contrôle aérien, services de sécurité, etc.) ont joué le jeu et les avantages deviennent alors prépondérants : services de sécurité en alerte lors des essais, longueur importante de la piste, etc.

- Samedi 29 novembre : premiers essais de roulage et tentatives de décollage à très faible hauteur. Différents points sont à revoir : la profondeur est dure et trop sensible, entraînant une sur-réaction de l’avion en tangage (pompage). Le compensateur est jugé efficace mais sa commande doit être revue ainsi que la manette de gaz. La manette des volets est trop dure et l’émission radio non satisfaisante – autant de soucis techniques classiques lors des premiers essais d’un aéronef. De plus, en l’absence de strobes et avec sa livrée grise, l’appareil est peu visible de loin.

Côté positif : les essais de guidage au sol sont concluants avec une bonne manoeuvrabilité. Le freinage est opérationnel. Jusqu’à la vitesse de 100 km/h évaluée au sol, la roulette n’est pas sujette au phénomène de shimmy. Le moteur vibre peu et le pilote bénéficie d’une bonne installation, l’habitabilité étant correcte avec une largeur aux épaules de 1,04 m identique à celle d’un DR-400.

- Du 30 novembre au 20 décembre : chantier pour corriger les points relevés, en cherchant les solutions les plus appropriées.

- Dimanche 21 décembre : Léon Mathis effectue quelques « sauts de puce » pour valider les modifications réalisées ces dernières semaines suite aux essais du 29 novembre. Les modifications sont jugées satisfaisantes, l’avion « garde toutefois une tendance à marsouiner ». D’autres modifications sont donc envisagées avant de tenter une mise en vol selon le processus : diagnostic, recherche de toutes les solutions possibles, choix collectif de la solution à retenir et mise en oeuvre. Les films réalisés pendant différents sauts de puce ont permis à l’équipe de déterminer l’accélération de l’ULM.


- Mardi 23 décembre : la problématique du contrôle en tangage a été résolue, point constaté lors de plusieurs sauts de puce à quelques mètres de hauteur. Il manque cependant de la puissance pour assurer un décollage et une montée initiale dans de bonnes conditions. En soirée, le problème est analysé et les solutions correctives appliquées.

- Mercredi 24 décembre : problème de puissance en partie résolu, il reste à confirmer le comportement de la machine en tangage et surtout à défricher le comportement en roulis, non encore testé durant les longs sauts de puce en ligne droite. Météo du jour : vent de 12 Kt à 45° de l’axe, rafales à 16 Kt, soit une composante de travers de 11/12 Kt sous rafales. Fort des essais de la veille, Léon Mathis réalise plusieurs vols à environ 5 m de hauteur. Ses commentaires sont les suivants : contrôle en tangage bon, ne plus rien modifier ; antitab bien réglé mais sa commande reste à revoir ; contrôle en roulis parfait, l’avion est vif et les turbulences sont faciles à contrer ; puissance acceptable, estimée à 90% de la puissance maximale compte-tenu des régimes atteints.

Les commandes de vol sont donc arrêtées dans cette configuration, jugée satisfaisante par le pilote. Ce dernier n’a toutefois pas tenté de réaliser un tour de piste compte-tenu du vent jugé « un peu limite pour des essais ».


- Vendredi 27 décembre : plusieurs passages sont réalisés à 10/15 m de hauteur sur la longueur de la piste. Les « films soulignent la bonne stabilité de l’avion. Le tour de piste n’a pas été tenté pour cause de manque de vitesse lié au non montage du pas variable de l’hélice ».
Tel est le bilan de cette première campagne d’essais, avec « pas de problème sur les points considérés comme critiques avant les essais » mais « pas mal de problèmes non imaginés au départ », d’où l’intérêt des essais au sol et des sauts de puce, sans compter l’analyse critique d’un pilote expérimenté.

Depuis, le biplace est reparti à l’atelier pour les trois semaines à venir, afin de réaliser diverses modifications. Le premier vol interviendra sans doute en deuxième quinzaine du mois de janvier. Il restera alors à ouvrir progressivement le domaine de vol et à valider l’ensemble de ce dernier, notamment les basses vitesse, avec l’usage d’une hypersustentation de type Fowler (volets à fente et à recul), système sophistiqué pour un ULM même si d’autres appareils l’ont déjà utilisé (gamme MCR).  

mercredi 7 janvier 2015

Tests aux fils de laine sur un jodel D11


Un amateur sud africain réalise des expérimentations sur son Jodel D11 en vue d'améliorer les performances pour participer à ....des courses aux pylônes :-)
Train à lame avec voie élargie, capots moteurs "à la Lopresti" etc ...
Une intéressante étude aux fils de laine des décrochages  permet de voir que ce dernier commence bien à l'emplanture. Les ailerons restent parfaitement soufflés.
On remarque qu'à grande incidence, l'interaction aile/fuselage engendre des décollements, moins visibles à faible incidence.