Blog de l'association inter action : Association de sauvetage créatif du savoir aéronautique
vendredi 26 décembre 2014
jeudi 18 décembre 2014
Solar Impulse
Pour futile qu'il soit, saluons quand même le défi d’ingénierie que constitue le vol du Solar Impulse. Ce projet aura au moins le mérite de former quelques bons ingénieurs.
Notons au passage le choix de structures triangulées entoilées, permettant à peu de frais de conception/fabrication/calculs de fabriquer des structures très légères.
La quantité d'énergie homéopathique récupérée par les panneaux solaires, oblige les concepteurs à redécouvrir le rendement de propulsion : notez le grand diamètre des hélices).
Enfin, l'équipe n'a pas cédé à la mode des formes évolutives et donc difficile à fabriquer.
Notons au passage le choix de structures triangulées entoilées, permettant à peu de frais de conception/fabrication/calculs de fabriquer des structures très légères.
La quantité d'énergie homéopathique récupérée par les panneaux solaires, oblige les concepteurs à redécouvrir le rendement de propulsion : notez le grand diamètre des hélices).
Enfin, l'équipe n'a pas cédé à la mode des formes évolutives et donc difficile à fabriquer.
Tempérons quand même un peu le projet : Tenter de faire le tour du monde à l'énergie solaire, c'est un bel exploit d'ingénierie. Par contre vouloir faire croire au monde que c'est l'avenir de l'aviation, c'est vraiment prendre les gens pour des crétins (hélas la majorité des journalistes raisonnent comme des tambours et relaient les technocrétineries....).
Petit calcul de coin de table.
Le flux solaire max à l'équateur et à midi est de 1000 W/m².
Prenons une plaque plane d'un mètre carré de surface alaire (et donc 2 m² de surface mouillée).
Quelle vitesse pourrait on atteindre théoriquement avec ma plaque volante solaire ?
P=1/2.Rho.V3.SMT.Cfe Donc V = (2*P/Rho.SMT.Cfe)^(1/3)
Putile = P*Rendement = 200 W
Rho = 1.225 kg/m3
SMT = 2 m²
Cfe = 3/1000
En supposant un rendement de 20% des panneaux solaires, on atteindrait péniblement les 38 m/s soit 136 km/h !!!
On est très loin d'un A380 qui transporte 500 personnes à 1000 km/h !!!
mercredi 17 décembre 2014
mardi 16 décembre 2014
dimanche 7 décembre 2014
Implantation de tableau de bord d'avion de voltige
AERODYNE met ses compétences en ingénierie au service de la conception et la réalisation du tableau de bord d'un avion de voltige.
- Modélisation de tous les instruments
- Implantation des instruments en zones fonctionnelles (panneau de vol immédiatement en face du pilote, panneau de conduite moteur à gauche, panneau radio/navigation à droite et panneau de contrôle moteur à l’extrême droite).
- détection des éventuelles collisions avec la structure du fuselage
- implantation des suspensions élastiques
- création d'une trappe pour accéder à la boite à gants.
- implantation tablette de radionavigation
- implantation des ventilations cabines
- Modélisation de tous les instruments
- Implantation des instruments en zones fonctionnelles (panneau de vol immédiatement en face du pilote, panneau de conduite moteur à gauche, panneau radio/navigation à droite et panneau de contrôle moteur à l’extrême droite).
- détection des éventuelles collisions avec la structure du fuselage
- implantation des suspensions élastiques
- création d'une trappe pour accéder à la boite à gants.
- implantation tablette de radionavigation
- implantation des ventilations cabines
Pour en savoir plus :
samedi 6 décembre 2014
Un projet interressant
Question d'un amateur : "J'aimerai vous montrer un projet d'avion quadriplace, et je serai très content d'avoir votre critique (même mauvaise) ou vos suggestions?Le cahier des charges est un avion capable de traverser l'océan Atlantique; Gander-Açores avec 4 passagers.Et j'ai aussi une question sur la charge alaire: les performances en croisière s'améliorant avec l'augmentation de la charge alaire, ne pensez vous pas qu'elle en augmente aussi le danger? Y-a-t'il des valeur maximales pour un monomoteur a ne pas dépasser, et quels en sont a votre avis les dangers? "
Les réponses du vice président :
Bonjour,
Beau projet. On voit que vous avez le "coup de crayon", ce que vous avez déjà montré puisque la presse spécialisée s’est déjà faite l’échos de votre projet d’avion "économique" de 300 places…
Bien que l’échelle soit un peu plus grande on reconnait votre source d’inspiration qui n’est autre que le White-Lighning, y compris dans la disposition des passagers arrières.
Je note :
- une porte d’accès arrière plutôt qu’une trappe comme sur le W-L (pourquoi pas, c’est plus pratique et plus élégant)
- un train fixe (vu les vitesses envisagées, c’est suffisant. Classique : c’est bien pour la traînée)
- une roulette arrière rétractable (pas de nécessité pour les vitesses sans prétention auxquelles vous envisagez de voler. Un carénage comme pour le train principal est suffisant)
- une motorisation modeste pour un 4 places de 630 kg à vide et de 1175 kg en charge (Mv/Md = 0,53 qui est excellent… Mais qu’il va falloir tenir ! Voir plus loin)
- les parties distales de l’aile démontables (et non repliables ; c’est plus léger)
- des aérofreins (très bien)
- une section de fuselage parfaitement circulaire (ce qui va poser quelques problèmes au niveau de la tête des occupants, surtout ceux qui auront des casques). L’appareil n’étant pas pressurisé, vous gagnerez à le déformer légèrement vers quelque chose d’un peu plus rond-carré, ce qui accessoirement minimiserait encore un peu plus les effets d’interaction en partie déjà réglés avec votre aile médiane.
- une surface d’empennage extrêmement réduite proportionnellement à la surface aile (ce qui impose la disposition des passagers arrière, mais aussi des réservoirs très proches du Centre de gravité)
- une longueur de train qui me semble bien courte (vous vous êtes gardé de dessiner l’hélice, et le sol sur le profil en ligne de vol…), ce qui limite le diamètre d’hélice et donc les distances de décollage surtout par temps chaud (standard + 20 °C). L’adaptation hélice a-t-elle était faite ?
- un allongement de motoplaneur :
a) c’est bon pour la finesse, la distance franchissable, et l’économie de puissance installée ; mais cela va poser des problèmes de moment fléchissant, donc de structure, donc de masse (accessoirement, j’y vois un profil de faible épaisseur relative, ce qui va accroître le problème évoqué, mais aussi, celui de la vivacité du décrochage dynamique, surtout si l’appareil doit voler à une vitesse proche de celle de sa finesse max, comme tout long courrier qui se respecte).
b) mais cela va aussi poser un problème de sensibilité aux rafales et donc de confort pour les occupants qui seront appelés à rester assis durant… 24 (!) heures d'affilées (6000 km / 250 km/h à 75%) ; ou 27 h à puissance économique ! Des toilettes de bord sont-elles prévues ?
Autrement dit, votre PdM (Profil de Mission) qui consiste à traverser l’Atlantique avec 4 personnes à bord (et une surcharge bien pénalisante de carburant), au delà du "challenge sportif" qu’il représente, est-il raisonnablement réaliste ?
Pour répondre à votre question des charges alaires maximales, elle est donnée par la règlementation qui impose une vitesse minimale de vol de 111 km/h (60 Kt) pour les monomoteurs.
Pour toutes les questions que vous posez, je vous invite vivement à vous inscrire à notre prochains stage de conception avion (5 jours) qui aura lieu durant le prochain mois de juillet, et durant lequel sont précisément abordées toutes les questions du genre de celles que vous vous posez.
Bien cordialement
jeudi 4 décembre 2014
vendredi 28 novembre 2014
mercredi 19 novembre 2014
mardi 18 novembre 2014
Faidherbes octobre 2014
Le 25 octobre, nous nous sommes réunis à la bibliothèque Faidherbe pour assister à la remarquable présentation de Monsieur Frédéric ROSSI, Professeur à l'Ecole Nationale des Arts et Métiers de Cluny sur la rétroconception d'un moteur CLERGET.
Télécharger la présentation (clic !)
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mardi 4 novembre 2014
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